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Les billets de Lauranne

"Le journaliste est un interprète de la curiosité publique". Bernard Pivot.

À voix haute – 2ème essai

Ça y est, j’ai vu Interstellar.
Lorsque vous ajoutez ce film à l’un des sujets de notre dernière émission, et bien cela donne des idées tordues à ma petite personne !
Et je vais même faire comme la dernière fois… Débuter par un sujet un peu noir, qui nous concerne tous. La fin des choses, la fin d’un cycle. La mort quoi.

Comme l’automne qui fait tomber les feuilles des arbres nous offrant un spectacle chaleureux et colorés, ce tapis original vient donc joncher le pas de nos portes, comme pour nous rappeler que tout a une fin.

La feuille s’abîme, s’étreint au pavé de la rue. Elle se défait, se laisse aller pour devenir poussière. Bon d’accord, un peu boue avant parce qu’on est au mois de novembre, et qu’en Belgique, il fait pas terrible !

Mais après ? Que devient cette feuille, ce reliquat de feuille ? De la poussière. De la poussière si fine qu’on ne sait même pas si il y a encore quelque chose d’elle ici-bas.
Si ça se trouve, l’information de la vie de cette feuille s’est déplacée si vite que cela explique sa non existence totale de notre monde…
Vous voyez où je veux en venir ?


Et si nous envisagions la mort comme le voyage de cette feuille… Si nous l’envisagions comme la téléportation ?
Finalement, nous ne savons pas ce qu’est réellement devenu cette feuille.
Et pouvons-nous réellement redevenir rien après avoir existé si fort matériellement ?

Personnellement, je crois que le rien se situe dans la matière, mais que cette information de ce que nous avons été subsiste quelque part. Pas seulement en nos proches, dans leurs cœurs ou leurs souvenirs, mais dans un autre monde.
Un monde empli d’informations… Genre une matrice informatique, genre Matrix quoi.

Il y aurait toutes les informations de tous les êtres, de toutes les créatures qui ont vécu ici et ailleurs. Si vous croyez à la réincarnation, ben ce serait l’étape qui la précède.

Bien sûr, je ne sais pas comment ce monde fonctionnerai, mais j’imagine que ces informations, toujours empruntes d’une partie de notre âme ont parfois besoin de reprendre contact avec le monde d’où elles viennent. Et là, Bim !
On a les phénomènes surnaturels et paranormaux !

OK je m’emballe peut être… Mais avouez quand même, cette version de l’après est pas complètement démente ?!? Si ?!?

Je vous laisse donc cogiter la dessus, et qui sait peut-être vous ais je apporté une autre vision de ce qui nous concerne tous et toutes ?
Nous, créatures de ce monde.

Journal d’une covidée, dimanche 1er novembre 2020.

Nous allons bien, nous ne sommes pas l’hôpital. Nous sommes dans notre belle maison, y a pire comme situation.

Je reprends cette habitude, celle d’écrire pour partager.
Et tout en écrivant, j’écoute de la musique, un morceau de classique bien connu repris avec des sonorités cubaines. C’est beau, cela me donne envie de danser.

Je regarde dehors. Il fait moche. Il pleut, il fait brumeux et cru. Finalement, il y a des choses qui restent immuables, sacrée Belgique.

Ecoute de la bulle de Josef Schovanec : « l’auto-confinement diffuse le mode de vie autistique ». J’aime assez sa plume. Ce qu’il dit n’est pas éloigné de la réalité pour certains, cela me parle et cela m’effraie autant que cela me rassure.

Au-delà les événements et de nos dernières péripéties, je garde en moi cet espoir incessant en l’homme.
Je reste encore et toujours persuadée que l’homme peut changer le cours des choses, que nous avons ce pouvoir.

J’ai cette conviction qu’être chacun chez soi n’empêche pas notre pouvoir solidaire envers les autres, notre présence auprès des autres.
Bien sûr, toute créature sociale que je suis, je préférerai cent fois vous prendre tous et toutes dans mes bras, vous regarder et rire avec vous.
Bien sûr, ces moments de rassemblement me manquent.
Bien sûr, je crains que les fêtes de fin d’année et toutes les autres ne se dérouleront pas comme nous en avions l’habitude…
Mais malgré cela, je me veux continuer à croire que cela existe et que cela se reproduira bientôt.

Continuons à diffuser cet espoir de vivre à nouveau comme nous l’aimons, continuons d’être présents pour les autres même dans la distance.
Continuons de débattre, de philosopher, d’imaginer un monde nouveau, une révolution.
Continuons à faire des projets même si ceux-ci doivent être annulés ou reportés.
Continuons à remercier et à être reconnaissant de ce que nous avons, aussi différent que cela est aujourd’hui.

Traversons cette expérience ensemble, en conscience et solidarité, prenons soin pour faire partie de ce grand changement à venir.

Ahe.


https://www.facebook.com/marielouise.danchet/videos/3262714630428282

À voix haute

J’étais dans un mood vraiment « up » lorsqu’à Damien j’ai balancé : « Hey tu sais quoi ? J’ai envie d’écrire un truc qui se lit à haute voix pour la prochaine émission !
Mais pas un truc à la guimauve hein, pas comme ces textes que l’on entend partout… Un truc motivé et motivant mais qui est pas dégoulinant de sucre… même si j’ai trop rien contre le sucre… »

Et il m’a répondu : « Chiche ! »

Donc voilà, il a fallu que je ponde un truc. *rire*

Pour tout vous dire, l’idée de départ était de parler de lumière. Parce qu’on en manque cruellement de lumière en ce moment… Mais peut on vraiment parler de lumière sans évoquer son contraire ?

Alors, désolée Damien, mais cela ne va peut-être pas être tout à fait ce que je t’avais promis.
Ouai…Parce qu’il fait carrément sombre ces jours-ci… Les optimistes ont la vie dure et les pessimistes se régalent.
Pas évident de garder le moral hein ?
Pas évident d’être ni trop bien ni trop mal ?
Pas évident de faire partie de ce milieu de terrain …

*pause*

Et puis, entre 2 Dafalgan, les résultats d’un test qui s’avère positif et la tisane de thym, j’ai trouvé quelque chose.
Bien enfoui au fond de moi, derrière un gros tas de poussière… Naaaan j’exagère !
Ce quelque chose était planqué là, ce quelque chose c’est la foi. Et il trainait avec son pote l’Espoir, dans le noir.

Cela m’a fait tout drôle parce que j’ai failli pas les reconnaitre.
Ils m’ont interpellé et ils m’ont demandé : Alors ? Qu’est ce que tu as l’intention de faire ?

*silence*

Je ne m’attendais pas vraiment à ça… J’ai grommelé un truc incompréhensible mais ces cons ont insisté…

« Alors ??? »

Et, j’ai eu plein d’idées…

Je me suis imaginée infirmière pour agir là où c’était vraiment nécessaire,
Je me suis projetée dans la rue pour manifester,
Je me suis réinventée journaliste (encore) pour écrire sur les histoires des autres,
Je me suis vue danser dehors pour soutenir et faire rebondir la culture,
Je me suis vue offrir un morceau de ma maison à ceux qui auraient besoin de vacances, d’un toit, d’une cuisine, de réconfort,…

Je me suis vue tellement capable de tout.

*pause*

Elle doit être là la lumière.
Dans nos actes même infimes. Je crois que nous l’avons tous en nous et que c’est avec elle que nous parviendront à changer les choses, à changer le monde.
Il est urgent de se préoccuper du monde.
Il est urgent de prendre en main maintenant.

Je ne sais pas si ce sentiment vous parlera. Je ne sais pas si comme moi, vous avez l’impression que quelque chose vous échappe ou que vous avez quelque chose à accomplir.
Je ne sais pas non plus où cette sensation va me conduire mais par contre j’ai la certitude que si je ne l’écoute pas, je vais passer à côté de quelque chose de grand.
Comme un tournant, un croisement de vie.

Il y a là une flamme qui me demande d’agir pour un but plus important. C’est presque instinctif, une lumière dans ces eaux sombres.

*pause*

Voilà, j’ai finalement parlé de lumière.

Bon après vous en faites ce que vous voulez… Qui je suis moi pour donner des conseils ?

Juste une petite européenne d’1m60 qui croyait qu’en créant une page un peu modeste, elle toucherai plein de monde avec ses textes.  

A côté de Doré

Il n’y a pas de nouvelles étoiles dans le ciel ce soir

Il y fait même un bleu étrange

Il n’y a pas d’oiseaux qui pleurent, le long du fleuve ou encore au bord de l’eau

Je n’attends pas que tu sois tel que je le croyais, je n’attends plus rien de toi

Et c’est bien mieux comme cela

Je les ai fait perdre espoir d’être celle que les autres ont besoin de voir

Et c’est à cette réflexion que je dois le bonheur qui coule dans mes veines

Peu importe les mélodies qui bourdonnent dans mes oreilles ce matin

J’aurais toujours envie de danser autour de toi, nue ou pas

Il n’y a pas que les fleurs qui flétrissent en ce monde, si bas

Et même si mes cuisses aujourd’hui sont plus rondes

Elles ne se lasseront pas d’être jolies pour toi

Ce rire percera toujours le voile d’un silence que nous aurons tissé puis chérit

Les yeux gourmands de découvrir un peu plus de saveurs d’ Épicure

Je me laisserai aller à cette imagination qui n’a plus de faille, plus de limite

Laisser le rêve prendre une part de toute cette réalité, parce qu’il est aussi fait de cela

Et sans jamais avoir fait l’expérience d’une histoire incohérente,

J’espère que nos vies seront toujours un peu indécentes, à leur manière

Nous leur construirons un temple pour qu’elles puissent s’y détendre

Nous leur dédierons un poème à strophes, compliqué et sans le moindre sens

Successions de petits instants devenus moments plus longs,

Voilà comment ce que l’on croyait jeunesse est devenu conformisation

Malgré les flots de choses futiles et écœurantes, je garde au creux de moi un vice

Celui de la possession, de l’avoir, du bien, une forme d’orgueil mal placé

J’aime à croire que ce sentiment n’est que passager, et finalement je me dis

Que rien n’est vraiment sage lorsque nous y avons laissé notre âge.

 

 

Rédigé le 27.09.2019, en écoutant le dernier album de Julien Doré « & ».

Trompette de la renommée…

Bien mal embouchée ?

Pas vraiment… 🙂

Vous avez l’habitude de me lire ?
Voici ci-dessous ma voix, mais pas que! ^^

L’interview.

Un très chouette moment avec Amrani Soraya, journaliste pour l’émission « Les acteurs de Bruxelles », sur BX1+.

Merci BXL geek, puisque que c’est grâce à notre intervention au BGF que j’ai eu l’opportunité de faire connaitre ce qui me passionne et qui je suis.

Bonne écoute à vous et n’hésitez surtout pas à partager!  

Petite fierté journalistique.

C’est avec une immense joie que je vous partage ici le premier article rédigé pour (et avec) Bxl geek, un collectif qui offre une actu geek bruxelloise, mais pas que 🙂

C’est à la fois la reconnaissance d’un art que j’aime pratiquer mais aussi un vrai partage avec des amis qui me font confiance.

Merci!

Retrouvez mon billet ecologeek sur leur site internet: http://bxlgeek.be/2019/07/03/un-billet-ecologeek-par-lauranne/

Les croyances

Je viens de finir un livre. « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle. En ce moment, je lis beaucoup plus, parce que je prends d’avantage le temps de le faire. J’ai entamé un travail sur moi, et je constate une chose commune dans les différents supports qui amènent à réfléchir sur le sens que nous souhaitons donner à notre vie, cette chose concerne les croyances que nous possédons tous.

En aucun cas, je ne souhaite donner l’impression que cet article ne s’adresse qu’à un groupe de personnes, qui se reconnaitront probablement à la lecture de ces premiers mots.
En effet, nous n’avons pas forcément besoin de réaliser que nous faisons un travail sur nous pour le faire réellement, mais nous avons besoin de le reconnaitre lorsque nous nous en rendons compte, car cela lui donne la valeur qu’il mérite.

Entendons-nous bien, « faire un travail sur soi » ne signifie pas que nous avons un problème. Cela signifie simplement qu’à un moment donné dans notre vie, nous prenons conscience que nous sommes bloqués sur notre chemin et que nous voulons continuer à avancer. Il s’agit d’évolution dans le sens de développement personnel, sans forcément y intégrer la notion de bien ou de mal, de positif ou de négatif car cela est propre à chacun.

En dehors de son caractère lié à la théologie, ce mot « croyance » est très important. C’est de cela que traite le livre de Laurent Gounelle. C’est également et entre autre de cela que traite « Les quatre accords toltèques » de Don Miguel Luis.

Pourquoi ce mot est-il important ?

Parce qu’il a une grosse influence sur notre perception du monde et des gens. Parce qu’il a un plus gros impact encore sur notre perception de qui nous sommes.

Comme l’explique Laurent Gounelle, si vos parents vous répètent sans cesse que vous ne savez rien faire, vous aurez probablement ce sentiment sur vous-même, vous vous sentirez nuls, inutiles, etc… ; si au contraire, ils vous disent que vous êtes capables de tout, vous démarrez dans la vie avec un sentiment que tout est possible. Je ne peux pas réduire l’ensemble de nos croyances à ce que nous inculquent nos parents, mais la base se créée là, dans l’enfance. Après, en grandissant, en fonction des milieux que nous fréquentons, d’autres croyances viennent compléter celles que nous avons.

Si je décide un jour d’apprendre la guitare, que je me rends aux premiers cours et que le professeur me dit alors que je ne suis pas douée, je vais forcément le croire car il a l’expérience que je n’ai pas. Deux choix s’offrent à moi, continuer à y travailler parce que j’aime ça et donc m’améliorer ou, arrêter et rester persuadée que je ne suis pas douée, que je manque de talent et créer de cette façon une image de moi, que je vais également renvoyer aux autres. « Pourquoi as-tu arrêté la guitare ? » « Et bien parce que je ne suis pas douée. ». C’est une nouvelle croyance.

Jacques Brel a dit « Le talent, ça n’existe pas. Le talent, c’est d’avoir envie de faire quelque chose. » Et il a également ajouté « […] Avoir envie de réaliser un rêve, c’est le talent. Tout le restant, c’est de la sueur, c’est de la transpiration, c’est de la discipline. Je suis sûr de ça. L’art, je ne sais pas ce que c’est. Les artistes, je ne connais pas. Je crois qu’il y a des gens qui travaillent à quelque chose avec une grande énergie.»

J’aime assez cette vision des choses. Cela ouvre le champ de nos possibles à tous.
Si nous croyons ce que dit Jacques Brel, cela signifie que si nous avons l’envie de faire quelque chose, et que nous y mettons l’énergie, nous pouvons la réaliser car nous nous fournirons le talent pour le faire.

Je crois que tout cela a fait son chemin dans mon esprit et s’est renforcé avec le temps et l’entourage que je possède. J’ai eu l’envie de travailler sur moi, d’être au plus proche du sens de ma vie, d’écrire d’avantage, et aujourd’hui, tout cela prend forme, tout cela se met en place, petit à petit.

Je terminerai par dire qu’il est difficile d’avoir conscience des croyances que nous possédons, de leur nombre et de leur impact sur notre vie. Mais si vous observez les comportements des autres vis-à-vis de vous, vous réaliserez que, pour la plupart, ils sont le reflet d’une croyance que vous portez en vous. Ces croyances influent sur votre esprit, sur ce que vous dites mais aussi sur votre corps, sur votre allure physique, sur le langage non verbal que vous adoptez.

Si vous souhaitez être vu différemment par les autres, commencez par vous voir différemment et le reste suivra. Ce que vous apportez est le début de ce que vous recevrez. Prenez conscience que l’esprit et le corps sont étroitement liés et que l’un influera forcément sur l’autre, et inversement.

J’ai eu des croyances sur moi, ancrées depuis longtemps. Je ne dirais pas qu’elles ont totalement disparues aujourd’hui, mais je peux affirmer que l’image que j’ai de moi a changée et donc, en ça, je peux affirmer que le pouvoir d’une croyance est puissant.

Ce pouvoir nous rend souvent prisonnier de certains mécanismes et de certaines pensées. Ce sont ces liens que nous créons par nos croyances qui nous empêchent d’avancer, même si nous croyons également (et bien souvent) qu’ils sont là pour nous protéger.
Et personnellement, je pense que nous n’avons plus besoin de nous protéger lorsque nous nous rapprochons de ce que nous sommes au plus profond de nous.

Metallica, WorldWired Tour, Bruxelles.

Vendredi après-midi, un sms de Thomas, l’un de mes amis : « Une place pour Metallica dimanche soir avec Samy et moi, ça te tente ? »

Réponse ? Elle fut brève mais directe : « Evidemment !!! »

Me voilà donc embarquée dans l’un de ces concerts sur lequel j’avais fait une croix lors de la vente en ligne des places ; parce que beaucoup trop compliqué pour obtenir des billets, trop cher pour moi, et qu’accessoirement, je les avais déjà vu à Werchter en 2012.

Je m’étais consolée vaguement en me disant : « Bah, c’est pas comme si tu ne les avais jamais vu… ». Au final, je dois admettre que le sms de Thom était quand même une agréable surprise !

Arrivés sur place, et relativement tôt, on s’organise facilement pour se retrouver parmi la foule. Il y a pas mal de monde et surtout, plus aucune canette de bière disponible dans les cahuttes qui vendent hamburgers, hot-dogs et autres menus fast food. Qu’à cela ne tienne, nous attendrons d’être à l’intérieur ! La file de la tribune 3 n’est pas longue, celle des tickets pour les boissons et la nourriture non plus. Jusque-là, tout va bien, ce n’est presque pas normal !

Petit selfie près du merchandising, histoire de marquer le coup et de le faire avant qu’on oublie, puis l’on se dirige vers nos places. Bloc K, rangée 2 et 1, places 004, 005, 26 et 27.
Nous ne sommes pas tous ensemble mais partons du principe qu’il sera possible d’échanger deux billets en rangée 1 pour être réunis. Finalement, personne ne réclame les places sur lesquelles nous nous sommes assis. Ça c’est fait !

La première partie a déjà commencé : Ghost.
Je ne connais pas ce groupe, il est moyennement à mon goût, quelques riffs sympas mais dans l’ensemble, c’est assez linéaire. En plus, le son n’est pas idéal. Un stade de foot ne peut effectivement pas avoir la même acoustique qu’une salle de concert dédiée à cela, mais quand même. J’ai du mal à comprendre le chanteur, ils sont 8 sur scène, cela a probablement du jouer pour régler les balances pour leur prestation et, cela résonne vraiment beaucoup. Nous sommes assez loin aussi, ça n’aide pas. Par contre, on voit tout. Les artistes sont minuscules, mais on a face à nous l’entièreté de la scène, un super point de vue !

Ghost termine, petite accalmie. La foule s’amasse de plus en plus dans le stade par ses deux flancs latéraux et vers la fosse, on se pose la question : « Combien de personnes ? » Chacun donne son estimation… Je dis 30000. En réalité, il doit y avoir pas loin de 50000 personnes dans ce stade. Une marée humaine qui a dépensé, pour la plupart, plus de 100 € la place… C’est à la fois effrayant et impressionnant.

Refill de bières avant la grande débâcle métalleuse. Ils arrivent. Eux aussi, tout petits.

La scène est énorme, il y a peu de fioriture. Un « M » et un « A » ceinture l’ensemble. On est dans le simple et l’efficace, un des points communs à leur musique, tellement reconnaissable. Le son est meilleur, ou alors est ce nos oreilles qui apprécient d’avantage ce qu’elles entendent ?
Il y a bien sûr quelques effets, principalement pyrotechniques et de lumières, et cela suffit à décorer toute cette agitation.

Ils ont pris un petit coup de vieux, faut dire… voilà plus de 35 ans qu’ils jouent ! Ils sont supers sympas, papotent entre quelques morceaux. Le line-up est varié et satisfait le plus grand nombre. Dans le désordre : Orion, For whom the bells tolls, Seek and destroy, Fade to black, Nothing else matters, Sad but true, Master of Puppets, Enter Sadman, The Unforgiven… Que du bon son!

Et puis, au milieu du set, il y a la surprise, le petit cadeau du groupe à ses fans, à cette Metallica’s family… Ils se lancent dans l’interprétation de « Ça plane pour moi » de Plastic Bertrand ! Et ils prennent leur pied à le faire, toute la foule chante et filme. C’est cadeau, ça fait plaisir et c’est tout Bruxelles qui plane pour et avec eux !

Ils finissent par nous offrir un feu d’artifice, à l’arrière de la scène pour que tout le monde en profite. J’ai le sentiment que peu importe l’endroit où l’on se trouve, tout le show est à portée.

Ça se termine « gentiment » avec Enter Sadman. Un rappel digne, une maitrise toujours aussi parfaite de leurs morceaux.
La voix de James Hetfield  n’a pas changée d’un yota, Robert Trujillo grimace toujours autant, Kirk Hammett entretient sa chevelure grisonnante et Lars Ulrich tire toujours la langue … Une sacrée bande qui tient plus du bon que de la brute ou du truand !

 

 

 

 

 

 

Encrage

Je ne suis pas tatouée pour m’identifier, je suis tatouée parce que cela fait partie de mon identité.


Marquer ma peau était une étape très importante dans ma vie. Après avoir fait le premier, je me suis sentie plus complète, d’avantage moi. J’ai eu le sentiment de me rapprocher physiquement et psychologiquement de qui je suis.

Ces dessins permanents sont des memos de ce que j’ai vécu, avec les autres et au fond de moi. « Post-it » de vie, mon corps devient livre.

Outre mon regard symbolique sur le tatouage, j’ai surtout envie de vous donner quelques conseils si vous vous lancez dans cette aventure, tout en gardant à l’esprit que les conseilleurs ne sont pas les payeurs 😉

Un premier tatouage n’est pas censé être un caprice. Si vous n’en avez jamais fait, réfléchissez bien à ce que vous aimeriez avoir sur le corps. Même si aujourd’hui il existe des techniques qui permettent de les effacer, cela peut être long, coûteux, douloureux et le résultat n’est pas garanti à 100%.

Le dessin, son style et le ou la tatoueuse sont des éléments à choisir avec soin. Le tout doit être en cohérence et en harmonie avec qui vous êtes et ce que vous imaginez.
Au plus proche de l’idéal du tattoo que vous vous êtes fait dans votre esprit. Vous allez passer un instant à découvert avec l’auteur, autant que le courant passe et que vous soyez raccords.
N’hésitez pas à affirmer votre point de vue si le projet réalisé ne vous convient pas, rappelez vous la permanence de l’acte.

Je ne parlerai que très peu de l’aspect financier qu’un tatouage implique. Cela dépend du tatoueur et de son fonctionnement; en effet, certains font payer leur travail à l’heure, d’autres en forfait. Bien sûr, cela dépend également de vous, de votre budget et de ce que vous serez prêts à mettre pour ce bijou corporel.
À travers ce prix, vous valorisez le travail de l’artiste, reconnaissez son œuvre mais aussi la signification que vous attachez à celle-ci. Cela amène un autre point de vue au choix que vous portez, à ce que vous encrez.

Je terminerai par remercier mes tatoueurs favoris: Kostekstekkos, La Petite Botanique Tatouage et Cam Solo; et en profite donc pour vous faire connaître leurs noms (fin de la pub 😁).
Dans ce milieu, le bouche à oreille est aussi l’un des moyens d’y rencontrer le ou la personne qui vous baptisera.

Prenez le temps, suivez votre instinct et ayez confiance !

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